












Implanté sur la commune du Pâquier, ce petit chalet fait l’objet d’une intervention qui dépasse le simple cadre de la rénovation énergétique pour interroger son potentiel latent. Le projet s’appuie sur une lecture attentive de l’existant, révélant la capacité du volume à se densifier verticalement sans altérer son rapport au site.
La circulation verticale, absente dans l’état existant, s’intègre discrètement dans un angle du bâtiment. L’étage principal se conçoit comme un plateau libre, où la compacité du plan appelle à une organisation décloisonnée. Les percements, élargis et recomposés, cadrent les Préalpes fribourgeoises et prolongent l’espace intérieur vers l’extérieur. Le balcon, redéfini dans ses proportions, devient une véritable extension habitable.
Dans les combles, un volume ouvert et indéterminé accueille des usages évolutifs. Cet espace offre une capacité d’appropriation allant du salon à la salle de jeux, ou du bureau à la chambre d’amis.
L’expression extérieure assume la transformation sans détour. Le décentrement du faîte de toiture et la recomposition des ouvertures traduisent les nouvelles logiques internes, tout en maintenant l’échelle et l’empreinte du bâti. Le projet cherche ainsi un équilibre entre conserver la figure familière du petit objet dans le paysage tout en renouvelant profondément l’expérience.
Implanté sur la commune du Pâquier, ce petit chalet fait l’objet d’une intervention qui dépasse le simple cadre de la rénovation énergétique pour interroger son potentiel latent. Le projet s’appuie sur une lecture attentive de l’existant, révélant la capacité du volume à se densifier verticalement sans altérer son rapport au site.
La circulation verticale, absente dans l’état existant, s’intègre discrètement dans un angle du bâtiment. L’étage principal se conçoit comme un plateau libre, où la compacité du plan appelle à une organisation décloisonnée. Les percements, élargis et recomposés, cadrent les Préalpes fribourgeoises et prolongent l’espace intérieur vers l’extérieur. Le balcon, redéfini dans ses proportions, devient une véritable extension habitable.
Dans les combles, un volume ouvert et indéterminé accueille des usages évolutifs. Cet espace offre une capacité d’appropriation allant du salon à la salle de jeux, ou du bureau à la chambre d’amis.
L’expression extérieure assume la transformation sans détour. Le décentrement du faîte de toiture et la recomposition des ouvertures traduisent les nouvelles logiques internes, tout en maintenant l’échelle et l’empreinte du bâti. Le projet cherche ainsi un équilibre entre conserver la figure familière du petit objet dans le paysage tout en renouvelant profondément l’expérience.