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INTO THE WOODS

scénographie

collectif sondheim

2021

Autoconstruction

Avec Into the Woods, porté par le Collectif Sondheim, cinq contes de fées s’entrelacent pour donner naissance à une narration musicale à la fois ludique et ambivalente, où l’humour côtoie des lectures plus profondes. La scénographie prolonge cette superposition de récits à travers une démarche participative, inclusive et fondée sur le réemploi.

Le projet inverse la logique habituelle du processus créatif : ici, la matière précède la forme. La scénographie émerge d’un stock de lattes de bois issues du démontage des projets des étudiants en architecture de l’EPFL. Cette contrainte initiale devient moteur de conception, orientant à la fois le langage constructif et l’écriture spatiale.

Durant deux semaines, les interprètes s’engagent dans une phase de co-construction, intégrée pleinement au processus de création. Les systèmes d’assemblage, volontairement simples et robustes, rendent le tout accessible et appropriable. Deux structures principales se déploient de manière autonome et mobile, permettant une reconfiguration continue au fil de la représentation.

Pensée comme un ensemble démontable, la scénographie circule d’un lieu à l’autre, s’adaptant à des contextes variés. À l’issue des représentations, elle disparaît entièrement, restituant la matière à son état initial. Ce cycle — construire, habiter, démonter — inscrit le projet dans une temporalité ouverte, où la fin devient à son tour un point de départ.

INTO THE WOODS

scénographie

collectif sondheim

2021

Autoconstruction

Avec Into the Woods, porté par le Collectif Sondheim, cinq contes de fées s’entrelacent pour donner naissance à une narration musicale à la fois ludique et ambivalente, où l’humour côtoie des lectures plus profondes. La scénographie prolonge cette superposition de récits à travers une démarche participative, inclusive et fondée sur le réemploi.

Le projet inverse la logique habituelle du processus créatif : ici, la matière précède la forme. La scénographie émerge d’un stock de lattes de bois issues du démontage des projets des étudiants en architecture de l’EPFL. Cette contrainte initiale devient moteur de conception, orientant à la fois le langage constructif et l’écriture spatiale.

Durant deux semaines, les interprètes s’engagent dans une phase de co-construction, intégrée pleinement au processus de création. Les systèmes d’assemblage, volontairement simples et robustes, rendent le tout accessible et appropriable. Deux structures principales se déploient de manière autonome et mobile, permettant une reconfiguration continue au fil de la représentation.

Pensée comme un ensemble démontable, la scénographie circule d’un lieu à l’autre, s’adaptant à des contextes variés. À l’issue des représentations, elle disparaît entièrement, restituant la matière à son état initial. Ce cycle — construire, habiter, démonter — inscrit le projet dans une temporalité ouverte, où la fin devient à son tour un point de départ.